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par Colette Fellous le samedi et dimanche de 14h à 15h |
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émission du dimanche 24 août 2008
Paris vu par Paul Nizon 2/2
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les livres |
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Paul Nizon

Canto
Jacqueline Chambon - mars 2007
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« Compose là-dessus un chant. Dans l’Autre pays. Célébrant la Chose qui n’est pas Rome. Une chose. Un pays ? une époque ? une époque de ma vie ? Une chose. Un canto pour la célébrer. Un canto. »
Construit en trois parties : allegro, andante et allegro moderato, ce roman « qui écrit la vie avec des mots qui bougent » est le plus lyrique, le plus émouvant et le plus ambitieux de Paul Nizon. Le jeune héros, trop tôt chargé de famille, redécouvre à Rome, l’insouciance et la liberté dont il a été privé. Ébloui par tant de beauté, enivré par toutes les femmes croisées, il parcourt les rues, traverse les places, hante les lieux sans jamais épuiser les richesses innombrables offertes à son appétit, sans jamais réussir à étreindre la ville.
- Présentation de l'éditeur -
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Collectif

Paris d'église en église
C.Massin - 2008
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Avec ses millions de visiteurs chaque année, Paris s'impose plus que jamais comme l'un des épicentres du tourisme mondial. Mais sait-on que la Ville lumière est également la cité aux quelque cent églises, dont la plupart, aussi belles que méconnues, renferment de véritables trésors d'art et d'architecture ? C'est à leur découverte que cet ouvrage - imaginé comme un guide, conçu comme un livre d'art - entraîne le lecteur, entre promenade et pèlerinage, au coeur du patrimoine parisien.
-4e de couverture-
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Paul Nizon

Le Livret de l'amour : journal 1973-1979
Actes Sud - 2 mars 2007
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"Le livre marquant de la période que couvre ce Journal est Stolz. Ce roman, qui fait «consciemment écho au Lenz de Büchner», lui a valu en 1975 le prix de littérature de Brême.
Dans le Journal, nombre de pages témoignent de sa lutte pour se libérer de cette figure de Stolz. Il n'est pas étonnant que la fureur amoureuse de l'année 1977, sur laquelle s'étend le Journal, ait été ressentie par Nizon comme une régression et aussitôt mise en relation avec Stolz. Mais voilà longtemps que Paul Nizon n'est plus Stolz. C'est aux Scènes de la vie conjugale d'Ingmar Bergman que lui font penser ses tiraillements entre les deux femmes, tiraillements que lui-même ressent comme une catastrophe existentielle. Il affronte la crise avec un humour et une autodérision qu'on ne saurait méconnaître.
Réflexions sur son travail passé, sur «la grande ville», sujet d'espoir et de désillusion; sur les Américains et avant tout Thomas Wolfe, mais aussi Tolstoï, Rilke, Kafka, Joseph Conrad et Peter Handke - lectures, analyses, prédilections, rencontres avec d'autres auteurs jalonnent également ce volume, qui livre de Nizon une tout autre image: l'écrivain dompte le chaos de ses expériences existentielles en se défaisant du passé, en se remémorant le présent, en le réinventant et en produisant, grâce à cela, littérature et vie."
Extrait de la postface de Wend Kässens.
Ce second volume du Journal de Paul Nizon, qui embrasse les années 1973 à 1979, montre un auteur de plus en plus maître de ses moyens, en passe de devenir cet écrivain consacré qui bientôt, avec le roman L'Année de l'amour, gagnera sa place dans la littérature européenne.
- Présentation de l'éditeur -
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